La photographie comme hommage : capter ce qui relie plutôt que ce qui brille
J’ai longtemps cherché ce que je voulais vraiment photographier. Les grands sourires ? Les robes parfaites ? Les chorégraphies millimétrées ? Non. Ce qui m’émeut, c’est ce qui se dit dans le presque rien. Ce qui vibre dans un frisson. Ce qui relie deux êtres sans bruit. Je photographie comme on écrit une lettre d’amour, en silence, avec attention, avec respect. Je ne cherche pas à impressionner. Je cherche à honorer.